Le financement de l'acquisition ou de la construction d'un logement peut être réalisé de diverses façons.
En effet, si certaines personnes peuvent financer tout ou partie grâce à un apport personnel, il est également possible pour des personnes qui ne disposent pas d'apport personnel de financer la totalité de l'opération avec des prêts, parfois aidés par l'État.
L'apport peut être constitué notamment par :
les propres économies de l'acquéreur,
ses placements sur un compte épargne logement (CEL) ou un livret ( livret A, d'épargne populaire ou de développement durable ),
l'épargne acquise au titre de la participation dans l'entreprise.
Une personne peut obtenir, sous conditions, des prêts, notamment:
prêt épargne logement, obtenus grâce à un plan d'épargne logement (PEL) ou un compte épargne logement (CEL),
prêt classique, accordé par une banque,
prêts relais (prêts contractés dans l'attente de la vente du logement précédent).
Le financement de l'opération immobilière peut englober plusieurs éléments. Ainsi, il peut comporter et combiner notamment :
l'acquisition du logement,
l'acquisition du terrain,
la construction du logement,
des travaux sur le logement,
les frais de négociation, en cas de recours à un agent immobilier,
les frais liés à l'emprunt (frais de dossier, d'hypothèque...).
Le taux d'endettement se détermine en effectuant le rapport entre les charges (remboursement des emprunts, pensions à versées, charges du logement...) et les revenus du ménage.
Il n'y a pas de taux maximum d'endettement, mais il est coutume de considérer que l'endettement ne devrait pas dépasser le tiers des revenus.
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