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Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Ministère en charge de la justice |
Le pacte civil de solidarité (Pacs) prend fin à la date du décès de l'un des partenaires.
Le partenaire survivant peut être héritier, sous certaines conditions, et peut bénéficier de droits successoraux et de donation.
Le décès entraine la dissolution du Pacs
Le greffier du tribunal d'instance du lieu d'enregistrement du Pacs, informé du décès par les autorités compétentes enregistre la dissolution du Pacs et procéder aux formalités de publicité :
en marge de l'acte de naissance de chaque partenaire,
ou sur le registre du greffe du tribunal de grande instance de Paris si l'un des partenaires est né à l'étranger et est étranger.
Les personnes liées par un Pacs sont considérées comme des tiers par rapport à la succession de l'une et de l'autre. De ce fait, en l'absence de testament, elles n'ont aucun droit dans la succession.
S'il n'existe pas d'héritier réservataire (de descendant), il est possible de léguer par testament l'ensemble de ses biens au partenaire survivant.
Dans le cas contraire, le legs ne peut dépasser la "quotité disponible", c'est-à-dire la part dont peut librement disposer le testateur.
Le partenaire survivant bénéficie d'une exonération sur les droits de succession . Celle-ci s'applique dès la conclusion du Pacs.
Si une donation avait été faite, le partenaire survivant lié au donateur par un Pacs bénéficie d'un abattement sur les droits de donation et d'une réduction des droits de donation .
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Brigitte BOUYSSONIE
Pour les formalités liées au décès
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